Les négociations pour l’accord Egalité Femmes/Hommes à la Caisse des dépôts ont débuté le 12 mars, soit quelques jours seulement après la Journée internationale de la femme.

Si des avancées ont été constatées, des inégalités persistent.

Les études internes l’attestent :  ce sont les contraintes liées à la parentalité qui creusent les écarts, notamment en rapport avec le temps partiel (perte de salaire, impact sur la carrière et la retraite).

Dans la grande majorité des cas, ce sont les femmes qui en supportent le coût.

L’UNSA comme l’ensemble des organisations syndicales, a exprimé très clairement le souhait que la Direction aille au-delà de principes déjà actés et dépasse les constats, pour engager des mesures concrètes.


L’UNSA a avancé des propositions pour que la révision de cet accord ne reste pas symbolique.


Une alternative existe : la MATT Parentalité

L’UNSA propose un dispositif simple : permettre de libérer les mercredis sur la période scolaire sans passer à temps partiel et sans perte de rémunération.

Le principe :

  • 10 jours apportés par l’agent,
  • 26 jours abondés par l’employeur,
  • soit 36 jours couvrant l’année scolaire.

Objectif : répondre au besoin de garde sans pénaliser les trajectoires professionnelles.

Une mesure d’égalité concrète

Ce dispositif vise à traiter le problème à la source : il ne faut pas se contenter de corriger les écarts, il faut neutraliser ce qui les créé.

Car sans action sur la parentalité, les inégalités continueront de se reconstituer.

Une mesure maitrisée

  • limitée aux enfants de maternelle et primaire,
  • nombre de bénéficiaires restreint,
  • cohérente avec les dispositifs existants d’aménagement du temps de travail.  

Un groupe de travail sur les rémunérations se tiendra le 23 avril 2026 dans le cadre des négociations de cet accord.

L’UNSA attend un engagement clair de la Direction, car les constats sont établis et les solutions existent. Il est temps d’agir !



Vous pouvez compter sur l’UNSA pour être force de proposition