Le 1er mai n’est pas une simple date inscrite dans le calendrier. Il est le symbole vivant des luttes, le fruit du courage et de la détermination des premiers travailleur·euse.s organisé.e.s en syndicats.
Ces luttes ont permis des conquêtes sociales majeures. Grâce à l’engagement collectif, les organisations syndicales ont obtenu des droits essentiels : la réduction du temps de travail, les congés payés, la sécurité sociale, les conventions collectives, la protection contre les licenciements abusifs, ou encore le droit à la retraite.
Rien de tout cela n’a été donné. Tout a été conquis !
Aujourd’hui, cet héritage est plus que jamais menacé. Les attaques répétées du gouvernement contre nos droits sociaux en témoignent : réforme des retraites, jours de carence, remise en cause des arrêts maladie, et tentative de banalisation du 1er mai.
Ces décisions fragilisent les plus précaires, affaiblissent les solidarités et remettent en cause des décennies de progrès social.
Face à ces reculs, l’UNSA rappelle ce que l’histoire nous a appris : chaque droit perdu est une bataille à recommencer. C’est pourquoi il est essentiel de se mobiliser, de se rassembler, de faire entendre nos voix.
Le 1er mai n’est pas seulement un jour de mémoire, c’est un jour d’action !
Plus que jamais, notre travail doit être rémunéré à la hauteur de nos engagements et des résultats de la CDC.