A l’occasion des discussions sur l’avenant 2026 à l’accord d’intéressement, l’UNSA a porté plusieurs demandes visant à rendre le dispositif plus juste pour les agents.

​Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’une première revendication a été entendue : à compter de l’exercice 2026, les absences liées aux fêtes religieuses ne seront plus prises en compte dans le calcul de l’intéressement.

​C’est une avancée concrète : jusqu’à présent, ces absences entraînaient une diminution de l’intéressement car elles étaient décomptées des jours de présence, alors même qu’elles sont reconnues et autorisées par l’employeur.

​Nous avons demandé que cette situation incohérente soit corrigée. Nous nous réjouissons donc de cette évolution. Elle montre qu’il est possible de faire bouger les lignes lorsque les revendications des agents sont portées avec détermination.


La question des absences pour maladie reste entière


Malheureusement, la Direction n’a pas souhaité faire évoluer les règles concernant les absences pour maladie.

​Aujourd’hui encore, un agent qui se retrouve en arrêt maladie voit son intéressement diminuer du fait de son absence.

​Pourtant, chacun sait que la maladie n’est pas un choix ! Et ne traduit en rien un manque d’implication dans le travail.

​Pour l’UNSA, cette situation reste difficile à accepter. D’autant plus que l’intéressement représente désormais des montants importants pour de nombreux collègues.

​Année après année, il est devenu un élément significatif du pouvoir d’achat et la Direction ne manque pas de mettre en avant sa progression.

​Dans ce contexte, il nous semble légitime de s’interroger : est-il normal que des agents soient financièrement pénalisés lorsqu’ils traversent une période de maladie ? 


Nous continuerons de porter cette revendication !


L’avancée obtenue sur les fêtes religieuses est une bonne nouvelle, mais elle ne clôt pas tous les débats.

​L’UNSA continuera à défendre la mise en place d’un dispositif plus équitable pour les agents malades, qu’il s’agisse d’un plafonnement de l’impact des absences ou d’un mécanisme de neutralisation plus protecteur.

​Les règles de l’intéressement ont déjà évolué par le passé. Elles peuvent encore évoluer demain.

​Nous resterons donc mobilisés pour défendre un intéressement plus juste, plus cohérent et plus respectueux des situations de chacun(e).


Vous pouvez compter sur l’UNSA pour faire évoluer vos droits !