Lors de la dernière campagne électorale du Cosog, l’UNSA s’était engagée à faire de l’impact environnemental de nos prestations un véritable sujet de travail. Cet engagement est aujourd’hui concrétisé par la réalisation du bilan carbone du Cosog.
Le constat est clair : notre empreinte carbone est principalement liée à l’utilisation de l’avion, notamment pour les voyages (41% des émissions), les colonies de vacances (11% des émissions) et l’aide aux vacances (36% des émissions). Ce bilan constitue une première étape indispensable pour mesurer notre impact, identifier nos principaux leviers d’action et faire évoluer progressivement nos pratiques.
Avec l’appui du prestataire sélectionné par le Cosog, les administrateurs ont élaboré et voté un plan d’action qui a vocation à se renforcer au cours des prochaines années tout en maintenant une offre de voyage et un accès aux vacances de qualité.
Lors du conseil d’administration du 20 octobre, les organisations syndicales se sont engagées unanimement à poursuivre cette démarche. L’UNSA regrette que la Direction ait choisi de s’abstenir de manière incompréhensible sur un enjeu environnemental pourtant majeur.
Plusieurs décisions concrètes ont ainsi été prises :
– Renouveler le bilan carbone en 2028, afin de mesurer les progrès réalisés et d’ajuster les actions engagées
– Suivre les indicateurs les plus déterminants pour l’impact carbone des prestations du COSOG, notamment les voyages et les colonies
– Améliorer prochainement la collecte des informations relatives à certaines prestations, en particulier l’aide aux vacances
– Mettre en place une étiquette carbone sur les voyages proposés, pour permettre à chacun de mieux connaître l’impact environnemental des offres
Cette étiquette carbone constitue une première avancée vers une meilleure information afin de donner à chacun les moyens de mieux comprendre l’impact carbone, sans renoncer à la qualité et à l’accessibilité des prestations.
Pour l’UNSA, la responsabilité environnementale ne doit pas se limiter aux déclarations d’intention : elle doit se traduire par des engagements concrets, des indicateurs suivis et des résultats mesurables.
Pour l’UNSA, la responsabilité environnementale ne doit pas se limiter aux déclarations d’intention : elle doit se traduire par des engagements concrets, des indicateurs suivis et des résultats mesurables.