Le 12 juillet 2024, la Direction générale a réuni les organisations syndicales représentatives UNSA, CFDT, CGT, CFE-CGC et SNUP de l’Etablissement public pour négocier la PPV (Prime de Partage de la Valeur).

Lors de cette première réunion de négociation, la DRH est venue les mains vides, sans aucune proposition. Sans doute voulait-elle gagner du temps pour différer sa mise en place le plus tard possible, en 2024 ?

L’UNSA a donc rappelé ses revendications :

– Versement d’une prime de minimum 500 € à l’ensemble des personnels, sans condition de rémunération.

ET

– Versement d’une prime a minima identique à celle versée l’année dernière en fonction des rémunérations, à savoir :

  • Si rémunération < 2 SMIC : prime de 1 500 €, soit 2 250 bénéficiaires (estimation RH).
  • Si 2 SMIC < rémunération < 2,5 SMIC : prime de 850 €, soit 1 150 bénéficiaires (estimation RH).
  • Si 2,5 SMIC < rémunération < 3 SMIC : prime de 550 €, soit 900 bénéficiaires (estimation RH).

L’UNSA considère depuis des années que cette prime « Macron » doit être allouée à tous les personnels puisqu’il s’agit d’une indemnité pour compenser l’inflation et que tous les personnels, cadres et non cadres, sont touchés depuis des années par des taux d’inflation bien supérieurs au niveau des augmentations salariales.

La Direction, pressée de prendre des vacances, a renvoyé la poursuite des négociations à fin septembre.

De ce fait, l’UNSA demande à la DRH de travailler son dossier et de revenir à la table des négociations avec une proposition concrète en direction de TOUS les personnels, d’autant que les textes sur la PPV le permettent.



Ensemble, faisons progresser notre pouvoir d’achat !