L’UNSA a saisi la Directrice des Ressources Humaines pour dénoncer une situation de plus en plus difficile à accepter pour de nombreux agents contractuels de droit public.
Depuis juillet 2023, le nouveau cadre de gestion prévoit une rémunération minimale alignée sur celle d’un fonctionnaire de catégorie C. Si cette évolution constitue une avancée pour les nouveaux entrants, elle met en évidence une inégalité persistante avec les agents recrutés avant cette réforme, dont la rémunération se retrouve aujourd’hui souvent équivalente, malgré une expérience et une ancienneté bien supérieures.
Des revalorisations ont bien été mises en place, mais leur mode de calcul interroge. En intégrant les augmentations individuelles dans les rattrapages, la Direction a mélangé deux logiques distinctes. L’UNSA avait déjà, à l’époque, pointé cette injustice sans être entendue. Pour nous, une mesure collective ne peut pas se substituer à la reconnaissance individuelle des parcours.
Concrètement, des agents expérimentés, en poste depuis plusieurs années, peuvent aujourd’hui percevoir une rémunération équivalente à celle de nouveaux arrivants, voire de profils très juniors. Ces écarts créent un sentiment d’injustice, fragilisent la motivation et pèsent sur la cohésion des équipes.
Malgré des alertes déjà formulées, les corrections attendues ne sont pas au rendez-vous.
L’UNSA demande donc un examen précis de toutes les situations et la régularisation des rémunérations des agents concernés, parmi les plus modestes de l’établissement.
Nous avons formalisé ces demandes dans un courrier adressé à la DRH, que nous rendons public :
Si vous êtes concerné, rapprochez-vous de vos représentants UNSA. Vos retours sont essentiels pour faire avancer ce dossier.