Lors de la réunion relative aux jours dits « Target », qui s’est tenue le 25 février 2026, la Direction a présenté un avenant à l’accord existant.
À cette occasion, UNSA a rappelé que le dispositif actuel, inchangé depuis près de dix ans, ne répond plus ni à la réalité économique ni aux situations de travail rencontrées par les agents de la Caisse des Dépôts (CDC).
Les revendications portées par l’UNSA
L’UNSA a ainsi demandé formellement :
- La revalorisation de la prime à 400 €, afin de compenser l’inflation cumulée depuis 2015. Le montant actuel ne reflète plus l’effort demandé aux agents lors de ces journées spécifiques.
- L’indexation automatique de la prime sur l’inflation, avec une révision annuelle.
- L’indemnisation des jours de RTT positionnés immédiatement après un jour Target, soit :
- comme un jour Target à part entière,
- soit en travaux exceptionnels rémunérés à hauteur de 1,6 fois le salaire.
- L’équité de traitement pour les agents à forte rémunération : lorsque la rémunération majorée à 1,6 (notamment lors des jours fériés) est supérieure au montant de la prime Target, l’agent doit pouvoir percevoir la rémunération la plus avantageuse.
Aujourd’hui, en raison d’un montant figé depuis près de dix ans, certains agents sont moins bien indemnisés sur un jour Target que sur un jour férié classique, ce qui n’est ni cohérent ni acceptable.
Un calendrier repoussé par la Direction
La Direction a annoncé le report du passage de cet avenant en CUEP (Comité Unique de l’Établissement Public), initialement prévu en mars, au mois de mai.
L’UNSA demande que les éventuelles mesures issues de cet accord soient appliquées rétroactivement au 1er janvier, afin de ne pas pénaliser les agents concernés par les jours Target déjà réalisés en début d’année.