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Dernière mise à jour :
vendredi 19 avril 2019

Info en bref
Dégradation du Dialogue social à l’Etablissement public
mardi 9 avril

Toutes les organisations syndicales représentatives ont dénoncé devant le Directeur général une dégradation du dialogue social au sein de l’Etablissement public depuis le début de l’année, notamment sur les dossiers présentés au CUEP et au CSSCT.

Ensemble, elles exigent un retour à de véritables discussions avec les Directeurs métiers lors des réorganisations de services notamment, mais aussi de disposer des documents dans des délais convenables.

Ensemble, elles demandent que la DRH soit exemplaire et respecte les partenaires sociaux.

Une motion signée par l’UNSA, la CGT, la CFDT, la CGC et le SNUP est annexée au PV du CUEP du 5 avril 2019.

Première rupture conventionnelle collective chez les fonctionnaires à la Caisse des Dépôts
vendredi 5 avril

Retrouvez dans l’article du Parisien la réaction de Luc Dessenne, Secrétaire général de l’UNSA CDC.

Précision le chiffre de 500 inclus l’ensemble des départs volontaires avec les mesures d’âges.

L’UNSA CDC revendique 200 postes pour la RCC pour l’ensemble des personnels publics et privés.

sur le web : Le Parisien
Prime exceptionnelle de fin de carrière : du retard dans le versement...
mardi 26 mars

La prime exceptionnelle n’ayant pas été versée en mars 2019, comme il est prévu dans la fiche technique de l’accord « fin de carrière », l’UNSA a demandé des explications à la DRH.

Réponse de la DRH : la prime ayant pour objet « d’aider les personnels à placer leur intéressement sur le PERCO », celle-ci sera versée en même temps que l’intéressement (sur le salaire d’avril).

Un mail d’information sera envoyé à chaque agent éligible au versement de cette prime.

Recrutement des temporaires vacances CDC en 2019
lundi 25 mars

La circulaire pour le recrutement des agents occasionnels pour la période des congés scolaires et universitaires de juillet à août 2019 de l’Etablissement public figure sur CDMEDIA.

Le DRH a supprimé unilatéralement désormais le mois de juin et septembre… Encore une restriction budgétaire qui pénalisera les jeunes.

L’UNSA dénonce fermement cette décision et interpellera le Directeur général lors du prochain CUEP.

Attention, vous avez jusqu’au 19 avril 2019 pour retourner le dossier d’inscription aux correspondants RH.

Rappel : placement de l’intéressement sur le PEE ou le PERCO
vendredi 22 mars

La campagne de placement de la prime d’intéressement 2018, pour les personnels de la CDC, sur le PEE ou le PERCO sera ouverte du 4 mars au 29 mars 2019 à 12 heures.

Depuis l’année dernière, le versement de l’intéressement sur le PERCO donne lieu à un abondement de 150% ou 300% suivant les situations individuelles.

A compter de cette année, vous pourrez définir à l’euro près (et non plus selon un choix restreint de pourcentages prédéfinis) le montant exact de la prime d’intéressement que vous souhaiteriez placer sur un produit d’épargne.

Si vous souhaitez disposer de ce dispositif et faire vos arbitrages sur les différents supports, vous devez saisir votre demande individuelle sur le site Internet cdc.sesalis.com

mercredi 5 juillet 2017
IDR : Rétablir quelques vérités suite à la communication «  trumpeuse  » de la CGC

Nous avons tous reçu dans nos boîtes mails un courrier de la CGC nous expliquant pourquoi ce syndicat ne signait pas l’accord concernant le nouveau dispositif de reconnaissance de la carrière dans le Groupe CDC. Chacun est libre de ses positions, mais le sujet est trop grave pour que nous laissions cette propagande d’un autre siècle se répandre sans y apporter des éléments concrets de réponse.

En effet, la situation autour de la problématique de l’IDR est déjà suffisamment complexe pour nos collègues, qui s’interrogent et s’inquiètent, pour que des prédicateurs n’en rajoutent pas en versant dans la démagogie la plus complète.

Dans son courriel, la CGC ne nous parle que de juridique, de législatif, de son avocat, et se fait plaisir à nous faire peur sur l’ensemble des risques qui pèsent sur nos épaules.

Qu’en est-il exactement et véritablement ?

A partir du moment où la Direction nous a indiqué qu’elle n’avait pas pu obtenir une régularisation juridique, deux options s’offraient aux organisations syndicales :

1. Négocier avec la Direction pour trouver un nouvel accord reposant sur des dispositifs légaux.

2. Contester, comme le fait aujourd’hui la CGC, les écrits de la Cour des Comptes et ceux du Directeur Général de la CDC, et engager un « bras de fer » avec la Direction.

L’intersyndicale a pris l’option d’entrer en négociation. Pourquoi ?

« Le pire n’est jamais sûr », mais le scénario qui se profilait, hors négociation, était le suivant :

  • Pour les fonctionnaires : plus aucune IDR (ou équivalent).
  • Pour les privés : une IDR de droit commun « Code du travail » (2 mois de salaire maximum) et une convention collective dénoncée.

Les conséquences  :

  • Une iniquité entre fonctionnaires et privés.
  • Pour les privés : une IDR de droit commun, très réduite par rapport à l’IDR actuelle et un risque de voir remises en cause les médailles du travail (inscrites dans la convention collective).

Les premières questions que nous nous posons sont :

« Pourquoi la CGC est-elle entrée en négociation alors que sa seule revendication était et reste la régularisation législative de l’IDR actuelle pour les fonctionnaires ? »

« Pourquoi la CGC qui nous brandissait son avocat à toutes les sauces n’a-t-elle pas engagé avec lui des actions concrètes pour contester ce qu’elle dénonce aujourd’hui ? »

Une fois que l’on décide de conduire une négociation, il n’y a pas de « c’est comme cela et point barre !!!! », il faut défendre des idées et un projet. Si la revendication de la CGC était incompatible avec le cadre de négociation fixé par la Direction, il fallait que la CGC porte la contestation haut et fort avec son avocat.

Les autres organisations syndicales ont, elles aussi, porté les revendications sur le respect des dispositions de l’accord cadre. Et, comme la CGC, les autres organisations syndicales ne se satisfont pas de certains blocages de la Direction. Mais faut-il tout bloquer sous prétexte que l’on n’obtient pas 100% de satisfaction sur nos demandes ?

Rien n’est jamais parfait, mais la CGC s’est-elle posée la question de ce qu’il adviendrait si aucune organisation syndicale, suivant l’exemple de la CGC, n’avait porté de projet et si aucun accord n’était signé ?

On peut toujours espérer obtenir plus, mais il ne faut jamais perdre de vue que sans accord, il n’y a rien !!!!!

Bref, on ne peut que le déplorer, mais comme à son habitude, la CGC prend une POSTURE opportuniste pour se démarquer dans un contexte d’élections privées en 2018 ! Elle espère se faire passer pour le défenseur des finances des privés. Mais qu’a-t-elle porté, si ce n’est le risque de faire perdre beaucoup plus aux revenus élevés dont elle se revendique le seul porte-parole ?

La position de l’UNSA

Nous n’allons pas revenir en détail sur l’ensemble des mesures de l’accord sur lesquelles nous avons déjà largement communiqué, mais il nous semble utile d’apporter quelques précisions :

  • Tout n’est pas finalisé.
  • La Direction a pris l’engagement que dans le cadre de l’accord d’intéressement qui sera renégocié en 2018, plusieurs éléments consécutifs à la disparition de l’IDR actuelle soient pris en considération pour relever les montants de l’intéressement.
  • Il existe une clause de « revoyure » pour augmenter le montant des versements périodiques unilatéraux annuels (450€ à partir de 2022).
  • Nous ne savons pas quelle sera la nature du simulateur de calcul du nouveau dispositif qui devrait être mis à disposition par la Direction, mais nous vous encourageons, si vous souhaitez comparer des choses comparables, à effectuer des calculs en valeurs nettes (hors charges sociales, puis hors fiscalité) car l’IDR actuelle est soumise aux charges sociales (17 % pour les fonctionnaires, 25% pour les privés) et à l’impôt, alors que les versements PERCO ne sont pas fiscalisés et sont soumis uniquement à la CSG (8%).

La CGC, dans sa prose opportuniste, nous explique que l’IDR actuelle correspond à 7 mois de salaire qui vont se transformer en 2 mois avec le nouveau dispositif.

La CGC oublie, sans doute à dessein, de préciser qu’il existe un empilement de mesures qui font que cette analyse est pour le moins simpliste :

Les 2 mois (maximum) correspondent à l’IDR de droit commun du Code du travail.

Viennent s’y ajouter :

+ Un dispositif « fin de carrière » (durant 5 années) permettant un abondement de 6276 € par an sur le PERCO.

+ Un versement unilatéral de l’employeur, chaque année, de 450 € sur le PERCO dès 2022.

A ce stade, il est utile de préciser que :

  • Les salaires inférieurs ou égaux à 60K€ n’auront pas de perte avec le nouveau dispositif.
  • À long terme, le nouveau dispositif sera plus favorable pour l’ensemble de nos collègues.
  • À court et moyen termes, les hauts revenus (> 100 K€) auront un taux de remplacement net estimé compris entre 80% et 100% (en fonction de l’ancienneté, de la situation vis-à-vis du PERCO, …).

Énumérer les faits négatifs, et les constats tragiques sont loin d’être des solutions pour avancer et envisager un avenir avec des droits sécurisés.

La CGC reste seule au bord du chemin, les 4 autres organisations syndicales représentatives (UNSA, CFDT, CGT & SNUP) ayant signé cet accord.

A méditer !

L’UNSA, un syndicat qui prend ses responsabilités.